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Ger- -hard louvrage d'un peintre et d'une manufacture étrusques , si pourtant cette ressemblance est decisive. Nous verrona plus tard que ee oas? Miiller la Ut KaU M. Il dte en- eore i oette oecasion n. Gerhard porter des caractères probables de fabrication tout à-la-fois étrusque et grecque, Bous appelons, mes': CI, 16 , se rapproche assez de notre mot Kafe, poOr nous faire suppoter qae ce n'en est qn'iin derive.

Tout, dans ce travail, trahit Timita- tioq étrusque: Or , si notre hypothèse est vraie , il parait naturel de supposer que les peintures des tombeaux sont sur la méme ligne que celles des vases dont les inscriptions et le style sont étrusqueS; etquelles sont plus analogues a celles-ci a. Et voilà préciséiiient ce que les cratères de M.

Or , pour ex- pliquer ces phénomènes très rares et isolés , on ha pas besoin de supposerl'existencecontinuée pendant des siècles d un éta- blissement grec et attique: La nationa- lite de lart étrusque se trahit nssez souvent par la manière dont il traite méme les sujets grecs.

Ainsi nous y avons tu le Ganymède ailé, le Mercùre à quatre ailes, la Véhus coiffée à Tétrusque: Quanl auK premiers , il parait évident que , vu la ressemblance parfaite de la plupart des vases de Vulci ayec eeux de Nola , iU ont la méme origine: Sur cent parttea, il trouva: Cette argile avait une belle ceinte rougeàtre, tandia que d autres argUes de la Campanie sont plus blanches: Questa circostanza non rende possibile il determinare la specie di argilla, che ha servito a fabbricare vasi, a meno che non si facciano un graii sumero di prove per servire di termino di paragone.

Les fouilles fréquentesdenos jours,et les observations conscien- cieuses et vastesque M. Il y a ausai des dontiées très utiles à ce sujet, quant aux fabri- ques de la Grece, dans lariicle savant de M.

Weicker, dont j'ai parie plus haut. Certainement la première condition de tonte irecberche de cette nature, sera toujours de bien distinguer. Le principe, qu'il ne faut jamais multi- plier les causes au-delà du besoin , n'est pas moins applicable: Les recherches et découvertes sur' l'histoire de l'antiquité , qui ont illustre notre tenips , nous.

La panie la plus diffidle cependant sera toujours la distinedon enirece qui appartieni à 1 epoque, et ce qui , indépendanment de cette niéme epoque , constitue la partioularieé du stjle et de l'éoole en question. Si eelle- cijouit d'unefaveur particulière, soit à cause de rexcellenoe dela matière. La naUonalité aindi établie , il ne sera pas difficile de fixer , du moinsapproximativement, Vépoque où telle ou telle manière de fabrication afleliri dans son pays natal.

Il est généralemeot rccu qua ce fut vers l'Olympiade aS vers Fan. Cest le vase connu sous le nom de Chasse du sanglier ou de T. Car- bien que Niebuhr semble avpir prouvé par les contradictions et absurdités chronologiques auxquelles conduit rhistoire de Tarquinius , suppose fils de Démarate , quand on la prend comme fait historique, que la date cbronologique de Tin- x Boeckh, Corpus Inscript.

La question de la fabri- cation gagne par là un intérét nouveau. La première introduction des beaux-arts àlliee, ce qu'il ne faut pas oublier , dans la tradition à celle de lalphabet , remonte indubitablement à une epoque très reculée , où cette cote et tonte TÉtrurie meridionale étaiten possession des Tyr- rhéniens pélasges. Aussi Tépoque où ceux-ci furent dépossé- dés d'Agylla, de Pyrgosetde tonte la cote, parait d'après les recherches de Niebuhr , étre postérieure au second siede de Rome,ou du moins à la première moitié de ce méme siede.

Gerhard donne les détails suivans sur la ressemblahcé ou différence des vases de ce style trouvés à Vulci , compares aiix vases nolans de la méme classe , qui sont beaucoup plus commufis: Gerhard ci te nommément n.. Les fouiiles de Yulci n'eu ont pas donne d'exemples. Gargiulo et dli due deiLiiynes.

Il n'aura cependant point voulu ex- dure entièrement de cette classe les yases à figures parcequele yasedeThersandre lui-méme en présente, quoique certainement il appartient à la méme manière primitive, que les deux autres yases corinthiens de la collection Dodwell. Nous aurions donc trois nuan- ces: Dans aucun cas, je ne voudrais appeler avec M. Je veux parler de ces inscriptions grec- 70 I. Or, les vases dont il est question, étant des imitationsy d'une epoque relativement très postérieure: Il est inutile de disserter sur la célébrité des poteries d'Athènes.

Nous ne nous occuponsici que de deux questions: Le pentathlon qu'on y voit clairement , fut établi à AtWènes dans la première année de FOlympiade Ainsi tout nous portiQ à croise que la fabrication de ces vases ne remonte pas beau- 72 I.

La belle découverte de M. Boeckh, nous autorise à elle seule conclusion qui de plus est confirmée par toutes les autres considérations à reconnaitre dans ces vases la fabrique nolane, imitant les vases d'Athènes.

Ce sont des faits précieux, qu'il nefaut pas perdre de vue: Les exemples de cette nuance sont aussi très rares: On voit facilement que ces deux nuances répondent aux deux nuances que M. Ger- hard, nous a fait observer dans la revue des vases de manière dorique, et que méme il peut étre quelquefois douteux.

Il parali plus naturel d attribuer a une nuance de la seconde nràniènf toutes les peintures qui ne présentent point les deux points caractéristiques certains de la manière dorique: Gerhard fait, à propos des signes caractéristiques de la nuance affectée attique de Yuki , une observation très imporr tante.

Gerhard dit cela expressément quant aux vases de la nuance grossière et rindique d'une manière peu douteusci quant à ceux de U manière affectée R. Nous appellerons donc celle-ci la manière attique affectée de F'ulci: Lesfouilles elles-mémesenf or- ment déjàpresque une prcuve. Effec- tivement, tandis que Yulci était une ville étrusque, Nola était y6 1.

Ces Grecs furent appelés ou accueillisparlesTyrrhéniens, car M. Niehuhr a rapporté des argumens puissans pour attribuer à ceux ci et non pas aux Étrusques-RasenaSy le premier établissenient de Nola i , et ils j l'estèrent avec des droits égaux ce qu'on appelait avec isopolitie ; ces deux éiémens se fondirent avec le temps , en line population entièrement grecque.

Mais en outre, le fait découvert par M. Boeckh, fait, dont nous avons déjà parie, met Texistence de ces fabriques hors de doute. Gargiulo nous assure que largile qu'on trouve encore aujourd'hui près de Nola, est précisément celle dont les vases nolans ont été fabriques: Il serait très desirable de voir ces observations examinées chimiquement.

Des vases nolans se trouveut dispersés dans les parties les plus éloignées de la Grande Grece, comme à Paestum età Locri, mélés avec d au- tres qui trahissent une origine differente. L'argile est fine, mais le vemis est peut- étre moins beau. Peut-étre a-t-on un exemple de fabrication sicilienne, dans le vase à figures rouges, publié r I, 84, Quantauxvases qu'on trouve particulièrement en Apulieet en Lucanie, ils appartieunent à une epoque et à un style dif- férens.

Dira-t-on après cela, que les fabriquesitalo-grecques, ont eu une manière originale, ou le niera-t-on? L'epoque de leur prospérité n'est certainementpas postérieure à celle des beaux arts dans TAttique: Sybaris , cette ville si opulente et si puissante, fut détruite avant les guerres deDarius ; le moment le plus florissant des autres colonies appartieni à l'epoque comprise entre les Olympiades 70 et Les medailles, monunlens préoieux, souvent les seuls qui soient sùrs el oontemporains, sontlà pour confirmer làjustesse decette supposi tion.

Les deux autres styles y sont certainetbent représén- tés par des copies, et des copies assez postériéures, et leur i Niebuhr, l.

II est à regretter que les observations sor les formes de lettres qui peuvent paraitre italiques, n'aient pas conduit à des resultata plus satisfaisaus. Il est bien connu qu'on rencontre ce signe sur les médailles d'Héradée en Lucanie.

Nous aborderons maintenant la classifica tion des vases de cette manière, trouvés àVulci. Voilà quel me parait étre le résultat des recherches. Cependant I à coté de ceux-ci, M. Ce qui est remarquable, c'est que, d'après M. Ce sont surtout les peintures de cegenre qui donnent les noms des peintres, circonstanee si rare sur les vases trouvés en Sicile et à Nola. Une autre classe particulière aux fouilles de Vulci, parait étre formée par des vases qui réunissent la manière archai'que de peindre a figures noires à Tautre dont nous parlons , et qui en general présentent sur le méme vase lunion de styfes différens.

Gerhard parait indiquer que cette manière n est pas étrangère a des vases trouvés en Grece, peut-étre avec de pelites nuances , à en juger par le très petit nombre de ceux qu'on a pu examiner jusqu'ici. Pour lune et pour lautre classe , M. Gerhard me parait avoir prouvé une spécialité qui nous oblige de supposer ou des fabriques absolument différentes de celles qui ont fourni le reste des beaux vases de ce style , bu bien une epoque diffe- rente des mémés fabriques de Nola. L'application delaméthode combinée que nous avons intiiquée, est la seule Jjui pourra nous conduire à résoudre ce problème d'une manière plus sùre.

Ni le vernis ni Fargile n'égalent Texcellence des vases a inscriptions grecques: Quant aux peintures dans le style italo-grec, le Rapport nous a révélé un fait extrémement intéressant qui sert à constater la différence totale de la fabrication.

Les cratères de M. Ils nous montrent des vases indubi- tablement étrusques , qui ont cependant une certaine élégance VL 6 82 I. Je place en premier lieu la similitude de la représentation du Charon: Enfin le noni à'Actaeon , sur un de ces vasee, avec lo étranger a lalphabet national étrùsque , ne peut con"- Tenir qu'à une epoque recente i. Le plféno- mène est le méme que celui de Vulci: Aucun d'eux ne porte d'inscription , mais la fabrique en est évidemment la méme: On peut les yoir chez M.

Quant au reste , on nepeut rien en dire de positif , jusqu'à ce que de nouvelles fouilles faites à Adria et dans la Grece , nous aient fourni des données sùres. Lexcellence de plusieurs peintures des vases, que fós fouilles de Vulci nous ont fournis , a éié assez gene- ralement appréciée. J'avouequejen'oserais dire avec M. Je n'estinierais guère moins l'avantage qu'offrent ces peintures pour reconnaitre plus clairement les époques et le développement de l'art, et en general pour la connaissance intuitive de Tantiquité grecque, de ses traditions religieuses ethistoriques, de sescoutumes et de la vie privée des citoyens.

Jenepeux me dispenser de rendre gràces de nouveau à cette occasion à M. Quii me soit permis de terminer ces observations par quel- 86 I. Alora et seulement alors, nps Musées seront une histoireTivantedesbeauxarts. Alors se perdront pour toujours les réves, tou- jours renaissans de rignorance, qui, au lieu de distinguer , comknence par confondre toutes les époques et loutes les origines: Un des hommes dont TAngleterre s'honore, et que nous sommes heureux de compter panni nos niembres, M.

Mais cesmonumens restaieiJt muets pour tout le monde, relativement àce quicon- cernait lenr epoque; et iien fut necessairement ainsi de ceux qui furent publiés plus tard par M. Les statues- portraits, depuis celle deMemnon , le fils sonore de l'Aurore, depuis celle de la mère dn plus grand conquérant de lanti- quité de Sésostris , jusqu aux epouses et aux filles des Pto- lémées , trahirent le secret de leurs inscriptions royales: Sur une grande quantité de représentations , nous trouvàmes les noms ou les titres sous lesquels furent adorées les divinités auxquelles elles se rapportent.

Rome et Paris sont remplis de monumens égyptiensqui n'ont pas encore été publiés: Ne tai- sons pas non plus a cette occasion que ce fut le Président de rinstitut, M. La résolution de ce problème dépendra de deux questions. Rosellini, qu a xnettresous les yeux de ses lecteurs,les résultats bistoriquesde ses recberches. Une liste comparée des rois d'Egypte, nommés sur les monuinens , par Manétbon et par les auteurs grecs et romains , liste dans laquelle on assignerait à chacun les tnonu- mens qui lui appartiennent, répondrait entièrement à nos besoins.

Je dois maintenant vous avouer, messieurs, que je ne suis plus de cet avis. Bankes et Wilkinson, et celui que ce dernier voyageur publia à Malte, en , a été trouvé assez exact par M. Rosellini, qui a naturellement inséré ce docu- ment dans le premier volume du texte de ses monumens. Burton, Wilkinson et Felix, nous fournirent les noms propres qui accompagneut très souvent sur les monumens, et nommément sur des monumens con tempo rains, lesprénoms inconnus de la table d'Abydos.

A tra- vers beaucoup de difficultés, on ne put méconnaitre qu'en effet on avait obtenu de la sorte plusieurs noms qui se lisaient dans le méme ordre dans les extraits deManéthon. Le desir intime de ce savant avait été depuis des années daller en Egypte: IL s y troava de nouveaux noms royaux: Les deux questions , qu une curiosité generale et assez natu- Felle avait posées dès le comniencement, se reproduisent maintenant avec une doublé force.

A quel roi des listes mane- thoniennes répond ce roi monumentai , Ramses lille Grand? Et à quelle epoque appartient la date de son règneP Champol- lion s etait, quant à la première question, décide poiir le troi- sième roi de la dix-neuvième dynastie. En sup- posant que la décision de ces savans soit élevée au--dessus de tout doute , il est clair que nous et nos lecteurs insisteront encore davantage sur le second point, la question de l'epo- que. Aussi se tourna-t-on d'assez bonne heure, yers le mojen du synckronisme.

Il pubiia sa découverte dans la notice historique annexée à la première lettre de Ghampol- lion à M. Mais malheureusement cette base s'écroule, lorsqu'on examine avec attention le texte en question du Syncelle, Gar il ne parait contenir réellement rien de ce que M.

Ghampol- lion Figeac lui faitdire à ce sujet. Le Syncelle donne dans son tableau synchronique , outre la serie desrois d'Egypte daprès Eratosthène, copiée et con- testée par Apollodore, celle d'un anonyme, commencant par i Cenaiirin. Ce catalogue embrasse quatre-vingt- six rois , partagés en dix dynasties. Lorsqu'on se demande comment M. Champollion Figeac a pu se méprendre si étrangement sur le sensdece passage, on Toit que c'est la mention du cycle cynique qui Ta feiit tomber dans son erreur.

Il suffit de rappeler ici que ce système des trente dynasties est commun à Manéthon et àia vieille chronùjiuedCÈgjpte: Les développemens ultérieurs de cette explication du terme employé par le Syncelle pour desi- gner la chronologie de Manéthon , ne peuvent pas se séparer d'une critique generale de ce système chronologique.

Nous ajoutei'ons ici seuleiUent que les mémes paroles se trouvent aussi employées dans un autre passage du Syncelle i poui: Ghampollion Figeac ; ainsi la date astronomique et chrono- logique que celui-ci nous avait fait espérer de trouver établie dans le texte du Syncelle, tiy existe pasdu tout.

Nousnepou- Tons doncque louer la partite sagesse dont M. Rosellinia fait preuve en s'abstenant de fonder, comme Ghampollion lavait fait, tout son système de synchronisme sur cette base fragile. Après ayoir parie de la première epoque qu'établit ce livre , le règne des Dieux , il continue: Nous devons donc regretier qoe M.

Quae septem scopulis zonas iiuitatur Olympi: In primo luogo sarà indispensabile , per bene esaminare il terreno stesso in cui sono rinchiusi quegli antichissimi resti, dmvestigare quante e quali possano essere state le antiche comunicazioni del territorio Reatino , ossia dell' alta pianura del Velino.

La comunicazione interna di queste pianure si fa per valli, stretti e gole: La nostra carta porta l'istessa proporzione come questa di Westphal , di i a , i.

In essa si trovano inseriti i t Dobbiamo alla compiacente bontà del sig. Io3 tale una estensione di 16 miglia ; verso Settentrione di 8 a io ; verso S. Prosseda annessa all'opera di Guattani sulla Sabina: Tuna aveva la direzione di una via mo- derna che da Bieii passa a Terni e se ne scorgono i resti sulla riva destra del Velino, due miglia passato Rieti , e dopo il set- timo sulla riva sinistra: Proseguendo questa strada, dopo tré miglia si trova a sinistra S.

Un altra strada passava, se- condo che pare fra il Lago di Bipasottile ed il Lago lungo: Dodwell conferma resistenza di mura poligone in questo sito ,, e ne fece disegnare una parte. Da Mezzo-giorno, la Vaile del Turano. Luce mea Marso codsuI ab hoste cades. Orai questo Tréro non è altro che il Tolénus coll'omissione della breve vocale, e una mutatione di consonanti comunissima nella pronuncia.

Chiunque ha poi veduto i due fiumi Turano e Tolero , giudicherà di leggieri quanto il primo sia debile per essere agevolmente guadato e senza pericolo di vita, e quanto meno potente di trascinare cadaveri; in tantoché il Tolero è fiume di gagliardia e massimamente là intorno ove sgorga nel Liri. È chiaro che i Romani occupavano la riva destra del Liri, vicino allo sbocco del To- leno, ed i Marsi ne tenevano la sinistra; la di cui parte supe- riore appartiene alla Marsica, in una posizione non più lontana dal centro del loro paese di quello che sarebbe la valle del Turano: Tanto riguardo al nome della valle.

Esso si trova sopca una collina vicina a Correse, chiamata le Grotte di Torri e situata secondo il Galletti sulla stessa strada antica. Riguardo al proseguimento della Via Salaria nelle vicinanze di Nerola giova qui riportare alcuni cenni dell'architetto sig. I ruderi notati dal sig. Era appunto la Bassa Sabina una delle poche provincie dall' illustre viaggiatore inglese non ancora percorse, quando morte il colse.

Gli altri tre sono quasi paralleli e posti a scaglioni a ricavarvi tanti pianti orizzontali a foggia di terrazze. Qtiesti quattro avanzi' tendono alla terza maniera come quella di Ferentino e Monte Casino. Guattani ne dà solamente la veduta 1. Vicino a questo sito è il JUonee Calvo , ove gli scavi impresi negli ultimi anni dal sig. Capranesi ed i suoi socj, hanno fatto scoprire bellissimi musaici e le statue delle Muse ed altre di non mediocre bellezsa.

Questa valle è decorata dal proseguimento della Via Salaria e si fa in ogni riguardo rilevantissima. La valle sinistra che parte da Antrodoco è quella ove passa il fiume Velino ed il ramo principale della Via Salaria: Due miglia da Antrodoco la strada mostra tre pezzi di antica sostruzione: Molto meno conosciuto è l'altro ramo della Salaria che siegue lo stretto destro i il quale sbocca nella seconda delle nostre pianure , quella di Àmiterno o di Aquila.

Ma non è singolare siffatto esempio di traslocazione di una città da una altura , forte ma incomoda, a una più bassa e comoda. Si potrebbe pure con- ghiettura re essere la moderna Civita- Tommasa costruita vicino alla pianura coi ruderi del sovraposto Fornii, sparito cosi dal monte. L'ultima valle e la più importante, per il nostro scopo è i Neirarticolo salta Via Claudia noTa, stampata qui appresso.

Esso ha la sua sorgente nell'alta pianura del Fucino, fra Verrecchia e Gappadocia: Casperiamque colunt Forulosque et flumen Himellas: La valle stessa del Salto ha una lunghezza di circa 36 mi- glia, e dal nono miglio in là, venendo da Rieti , si chiama ora il Cicolano: Ne daremo qui Tindicazione secondo il corso delle strade da Rieti. Questo nome è evidentemente derivato da i Omettendo quelle iscrizioni della cui fede potrebbe dubitarsi p. Ma principalmente ci giova una iscrizione esistente in Pace nel Ci- colano pubblicata già negli Annali i p.

Simelli, con vari errori , sarà utile di riprodurla qui secondo cbe la ritrassi io stesso nell'ultimo mio viaggio colà: Ma nondimeno non ci semlMra doversi accettare la spiegazione del eh. Bisogna aspettare altri schiarimenti da nuovi monumenti. La detta iscrizione sarà inedita, se non forse è stata pubblicata dal Monsig.

Nella terza linea la copia da Monsig. Il3 te, che gli Acqui fossero a suo tempo chiamati Aequiculi AfxtxXoc l. Grca nove miglia da Rieti sulla costa destra: Felice Martelli e pubblicata ed illustrata dal medesimo in una lettera al sig.

La lapida esiste nella chiesa rurale diruta di S. Nel piano sotto il lato meridionale di Capradosso si scorgono gran ruderi di musaico, di opere figuline, di rottami di tego-' Ioni e di fabbriche antiche. La strada che da Petrella conduce a Capradosso è, secondo STanisce. Dodwell ne vidde uno nel palazzo del barone Falconi. Vicino a Tor di Taglia è Tor di S. Elpidio con molti se- polcri ed Una iscrizione i: Ara Jani dove una strada antica conduce a un tempio da Dowell disegnato.

Più avanti verso il basso a S. Nellaltura , a Castel Menardo y grsindi sassi tolti d'o- pera, forse spettanti ad antiche mura. Martelli indica sotto S. Vicino, sotto il Gorvaro, è S. Erasto stesso lunga e strétta cella di un tempio di costruzione poligona, tutti e due disegnati da Dodwell. Dal sito della città antica sotto Gorvaro colle, mura poligone sono circa tré miglia al villaggio Turano o Tarano, un miglio dal Monte Castore, non lontano da S. Vedremo nella seconda parte, di che importanza sono questi due punti della topografia antica dlialia.

Gl'indizj della strada che da Rieti mena al lago sono in que- sta parte assai considerevoli, e lo erano ancora molto più al- cuni anni addietro, prima che una parte ne fosse distrutta per servire a nuove fabbriche private, per cui ora non ne restano che i segni delle grosse pietre le quali faceano un tempo il ci- glio della via. Più di un ponte ci mostra la comunicazione colia rwa si- nistra delllmelle.

Martelli ne indica l. Armati terram exercent, semperque recentis Gonvectare juvat praedas, et vivere rapto. Confessiamo di aver trovato un sito con rovine che pareva corrispondere alla descrizione di Dodwell, ma senza segno di phalli. In compenso ci fu dato di trovare l'iscrizione sepolcrale di C.

CaTvedio Prisco , scolpita sopra la rocca: Scoprimmo poi, circa un mezzo miglio di là verso l'Occidente, una altra iscrizione, in due sassi die separati si trovavano in mucchio con altre pie- cala essere TadjettiTo di gens , e non forma sostantiva ha osservato Niebuhr nel luogo già citato, T.

Nella terza linea il nome della moglie è alquanto incerto, e forse in vece della T. L'alta pianura dell'Aterno comincia a scorgersi a chi viene dagli stretti di Antrodoco , passato il sito di Fistemae. Essa è forse la più maestosa pianura di tutta l'Italia. La circondano le tré più grandi montagne dell' Apennino, il gran Sasso d'I- talia, l'alto Velino, e la Majella,per la maggior parte dell'anno coperte di neve , che vi si conserva ancora tutto l'anno in al- cune voragini, ove il sole non penetra.

Nel séno contiene aK tare mediocri con deliziose valli , adattissime per costruirvi paesi che siano e atti alla fortificazione ed ben situati per la coltura della campagna. Ora vi signoreggia la città di jiquila, magnificamente situata: Indicammo la nastra scoperta ai Signori ba- roni Antonini a Pace, e speriamo che gli sia riuscito di rintracciare la pietra per darle posto nel cortile della loro abitazione, accanto alle altre che iW hanno trovato protezione contro il tempo ed il nemico più grande delle an- tiche memorie, la barbarie degli uomini.

La prima è la strada a Jmi' temum S. L'iste Anii- temum poi è la fine di un tratto maggiore che principili dii ForuK e che è rappresentato dalla seguente Usta deiritioerariQ: Fistemas fra Vigliano e S. Molto più difficile è il fissare la situazione di Pfrifèmunu Antinori Io mette a tré miglia da Aquila, verso il N.

È dunque chiaro essere andato da Pitino la strada in una direzione di S. Saverio Camilli, prof, di lingua greca e di lettere umane a Aquila. Si andava dunque da Foruli a Priferno perPitinoin 19 miglia e per Amiterno in La quale è la sola comunicazione interna che conoscia- mo di questa pianura. Molto più importante è la grande comunicazione clie da Foruli.

Questa seconda essere la Fia Claudia nova lo sappiamo per la bella scoperta del no- stro socio corrispóndente il sig. A noi è più im- portante Taltra comunicazione, a cui serviva una strada antica che ancora. È conosciuta da tutti per le memorie sto- riche di Alba e di Tagliacozzo e per uno dei miracoli della romana grandezza, Temissario di Claudio.

Per il nostro scopo basta qui accennare il sistema delle antiche comunicazioni. La strada che domina in questa come la Salaria. Essa fu condotta da M. Di là pare certo che già nella primitiva sua istituzione fosse condotta a Cerfennia al principio delle erte montagne e degli stretti che separano la pianura Marsica da quella di Corfinium e Sul- mona.

Cerfennia sopra la di cui posizione vi è gran discordia. Benedetto , e di là un'altra che raggiugneva la strada grande a Ceifennia. Melchiori in Pescina , che tutte le copie stampate differiscano non poco dairoriginale-, mi fo un dovere di ripro- durrjB U sqa copia confrpntata da me sulla stessa pietra.

I'a'S Giacphèla situazione di Corfinium è sicura per le rovine ed iscrizioni di Pentima ed della chiesa di S. E per queste tré ra- gioni mi vedo costretto di scostarmi dall'opinione del eh. Sarà ora facile di rettificare le notizie correnti sulla Via Ya- leria e le sue comunicazioni. Camilli ed altri asseriscono avere priina di Claudio concepito Giulio Cesare Tidea di superare quelle Forche, la quale asserzione è fondata senza dubbio sul noto passo di Svetonio che dice avesse avuto in mente, quel grande, tra gli altri progetti rimase senza effetto per la sua ira- matura morte, anche quello di stabilire una comunicazione per TApennino fra TAdriatico ed il Tevere.

Sirabone V, 3 sotto Tiberio dice espressamente che portava a Corfinio. Questa ultima andava direttamente dalle alture vicine al Fu- cino a Corfinium, e appartiene dunque a quell'imperatore la grande idea di superare gli stretti che separano quel lago ed il sito di Gerfennia dalla pianura di Gorfinium,ora conosciuto sotto i nomi di Forca Carusa, Forchetta e Forca grande.

Ne èia pruova convincente Fiscrizione dell'imperatore riportala anche dal sig. Benedelto ed indi, continuando, nella pianura alla direzione d'Anversa i , pergiugnere a Gor- finiuni per la volta di Sulmona: Via Claudiai comunicazione fra Aveja e Cerfennia, ossia fra la pianura Amiternina e quella del Fucino. Il nome della Via Claudia risulta da quello di Via Claudia nopaj epiteto che a questa non poteva convenire per contra distinguerla dalla Claudia Valeria, perchè questa era anteriore alla Claudia nova, ed è provata dalle iscrizioni.

Per illustrare meglio ancora Tandaraento della Via Valeria da noi dichiarato, metteremo qui in confronto i diversi autori che trattarono sulla medesima , e vi aggiungeremo la nostra spiegazione.

Di qui ad Alba per Frustemas si danno xTUi miglia. Iresti visibili, da Camilli osservati sono i seguenti: Nel territorio di Rocca pretura ,. Nella Falle di Acciano o Rajanoj lungo Taquidotto , un tratto di due miglia.

Misurando questo tratto di strada si hanno 22 a 23 miglia romaneda Ayeja a Statulae, ossia all'unione colla Valeria: Questi numeri sono troppo discordi con quei della carta per poter tentare una correzione: Questa di- rezione dà esattamente la distanza di 20 miglia: In tale supposizione è possibile chd Frustemae fosse nel territorio di Ocri , come vuole il Giove- nazzi: Confidiamo che le ricerche unite dei nostri socj corrispondenti ni quelle parti ci procureranno nuovi fatti su cui basare una opinione solida riguardo a questo ed a altri punti d'interna comunicazione fra le due grandi strade.

Michele Torcia, di Napoli, amico del Camilli, come questi riferisce nella lodata sua opera. IlaXdcTiov picv Tcivrt irpà? Ridicolo sarebbe stato per Yarrone il dire che Rieti era una città la quale fino ai suoi tempi dai Romani era abitata: Suesbula non suona più strano di Vesbula: U emendazione di Curia è di Chaupv: Kellerman ael conlronto che fece del codice Chigiano. Quaranta stadj 5 m. Mefiila è circa 3o stadj poco meno di 4 m.

Stabiliremo dunque alcuni principj i quali colla scorta del testo purgato e dell'andamento d'elle strade di sopra illustrato, possano e condurci a qualche risuhamento, se non certo almeno probabile, e dispensarci ancora Y impugnare altre opinioni. Questo dato sicuro ci permette di uscire pure nelle altre dire- zioni dalla pianura, che in nessuna parte si stende a 20 miglia.

Era dunque questa denomina- zione usitata in un senso assai largo. Conviene nel proposito anche quello che di Lista, antica metropoli degli Àborigini, si racconta. L'enumerazione di Yarrone prende Reate per centro ed indi procede, in varie direzioni, indicate per io più secondo le strade.

Il greco testo si oppone a qualunque altra interpreta- zione riguardo al primo punto: In quale di due era l'isola di IssaP Certamente deve essere stata verso l'estremità di un lago, e di un lago pa- ludoso: La strada per altro sulla riva sinistra, di cui Guattani dà le vestigia alla dis- tanza di circa otto miglia da Rieti , costeggia le montagne che a mano manca le sovrastanno precisamente dallottavo miglio in poi. Qui abbiamo veduto esistere una strada e ruderi antichi in tanto numero, che i più recenti au- tori pajono disposti di situarvi quasi tutte le città del catalogo di Vairone.

Vediamo ora in che punti cadrebbero le nostre tré città antiche. Seguendo tali tracce 3oo stadj da Rieti ci portano nel tratto fra Turano e S.

Anatolia, di cui l'ultimo é al confine della Marsica: PcdoÉmm, in conseguenza è nella pianura reatina fra la città ed i piccoli laghi: Non ySk si conosicono ru- deri. Dip- più chi y corrà tanto estendere in un filo di montagne l'Agro Reróoo? DodvYdll e di Guattani, non possiamo trovaipe. Diremo in primo luogo che la formazione dei nomi di quelle antichissime città, ha un carattere decisivamente analogo al Latino eSabelIo.

Tribulq, pare essere stato un nome comune assai di città italiche in quelle parti. La nostra Tribùla non è ne la Trebula Mutuesca che le iscrizioni trovatevi stabiliscono a Monte Leone, circa io miglia a mezzo -giorno di Rieti: Dopo queste osservazioni preliminari, rivolgiamoci alla cri- tica del sistema di Dionigio, riguardo all' origine del Popolo Latino e riguardo ai Pelasgi che egli fa intervenire come un elemento terzo nellantichissima storia dei Sicoli e Aborigini.

Troviamo qui, a quanto mi pare, un esempio come sia e possibile e necessario di correggere gli autori della Storia romana, prammatica per mezzo delle autorità, di cui essi slessi si servirono nel tessere una serie connessa in modo di causa ed effetti, che i più antichi autori non fornivano.

Li Sabini si sarebbero dunque impadroniti della chiave dello stretto che conduce a Antrodoco: Tale spiegazione di riiebuhr va confermata, da quanto sappiamo altronde sul nome del popolo invasore del Lazio. Non è per altro da tacersi, il fatto sta- bilito con solidissime pruove dal mio carissimo amico è col- lega il sig.

A noi qui basta di richiamare, riguardo all'antichità di quelle mura, alcuni fatti che ci debbono rendere assai cauti. Da questo fatto sono lontano di voler dedurre essere di questo tempo le mura intere di Ferentino, i È qaesta riscrizione celebre scolpita sul muro antico stesso che forma la parte posteriore del vescoyato.

I loro nomi si leggono ancora sopra una porta antica praticata nell'istesso fianco ; iscrizione, crealo, non ancora pubblicata: Con tutte queste osservazioni crediamo di nulla togliere d'im- portanza a quei magnifici monumenti: Son già trascorsi circa i venti anni, dacché fu rin venta non Egoalmente sopra una porta nel piano interno di un corridore in cui intro- duce quella porta si legge: IO l46 l, NO!

Heinesio i , Fabretti 2 , Camarra 3 , Orelli 4 , referiscono in la lapide che memoria di detta via venne dall' imperator Claudio eretta, la quale potendo servire alVillustra- zione dellargomento che abbiamo per le mani non sembra es- ser fuori di proposito di riferirla qui sotto 5. Non v'ha dubbio che questa da Interocrio come appunto è segnata negli itinerari della Tavola Peutingeriana si ramificasse per Fistemae che certamente era situato nel ter- ritorio di Vigliano 6. Antinori l'abbia imniaginato in Fano, td IO.

Or in Fornii stesso l'imperatore Claudio, affin di l'endere più comodo e facile il comercio traile popolazioni Sabine, Vestine, Marruccine ec.

Questa via adunque andava a terminare in faccia alla villa di Tremonti e propriamente là dóve andavansi ad incontrare i due fiumi Aterno e Tirino o Tritano , come corrottamente suol chiamarsi , imboccando per tal modo colla Via Claudia Valeria, e deviando dalle scosese Volte di Popoli, ove adesso la regia strada consolare è diretta. È notabile di vedersi scritto abbia potuto cacciare in mezzo tante altre situazioni dei Eruli, Pitino e ebe 80 io, di cui si fa menzione ne'citati itinerari.

Chiara testimonianza poi ne fan a noi pure i ruderi di antichissime fabbriche ed alcune lapidi che da circa tré anni in qua dissotterrate vennero in vicinanza di Vigliano, in occasione dello scavo fattovi per la regia strada. Era essa la Via Claudia nuova, la quale, come dicesi nella lapide, aveva il suo incominciamento da Forali , e mediante il Ponte di S, Gio- vanni saliva verso la piccola chiesa di S. Carlo, e di là prose- guendo sotto Colle di Sassa e Sassa , passava sull'antichissimo ponte che suol chiamarsi Ponte Pescàio, ed indi tirava verso il piano di Pile, e verso gli altri ptir antichissimi ponti fatti vi- cino al Molino, che per la loro costruzione e solidità han per tanti secoli combattuti col tempo.

Esiste tuttora una contrada detta Salara , nella quale più di cento possessori v'hanno i loro terreni che la chiaman per confine, come coi miei proprj occhi me ne sono assicurato. Si è detto che la Yia Claudia nuova andava a terminare là dove vanno a riunirsi i due fiumi Aterno e Tirino. Non è esso meno elegante di queirahra, allo stesso nume dedicata , che dallo Spbn i vien riferita. Sono le pitture di due nobili grotte sepolcrali delVantica Tarquinia, e un superbo specchio figurato, che più volte ebbi il piacere di ammirare qui in Parigi nella ricchissima collezione del signor Durand.

Bunsen se ne occupava di proposito. Iia tavola III ne offre la pianta, gli spaccati in largo ed in lungo, e il soffitto. La tavola V ha il gran quadro che riempie una parte della parete destra nella grotta. A tutto questo bisogna aggiungerei! L'argomento per verità non mi par guari conclu- dente. Lo stile largo e franco delle pitture toscane, che poi descriveremo; il fare ondoso e riécamente piegato delle ve - stimenta, il metodo dell'aggruppare, tutto annunzia tempi tardi ed imperiali, e un'epoca in cui non si dipingevan più le grotte sul far de' vasi, ma scuole nuove erano sorte con tra- dizioni nuove d'arte.

Da un altro lato la forma e il testo delle iscrizioni latine non ismentiscono questo giudizio, eannun- ziano ugualmente i primi tempi degl'imperatori. L'epigrafi etrusche tanto la grande, che le due più conser- vate delle minori non lascian dubbio, che la grotta non fosse primitivamente scavata e dipinta per una famiglia Pompiay della quale cinque o sei individui furon quivi sepolti i: Queste persone non furono che due, un uomo ed una donna, probabilmente il marito e la moglie, che trasmisero il loro nome alla posterità colle due seguenti iscrizioni, le quali non offrono difficoltà grave all'interprete: Luna facilmente si spiega: La fascia di fregio che gira intorno alla grotta mi conferma nell'idea da me già esposta in questi Annali x , che in gene- rale i sepolcri degli Etruschi, siccome le loro città, i circhi, gli anfiteatri, i teatri, i templi, contenessero in sé un'allusione se- r T.

La fascia di fregio dice tutto questo anche meglio con linguaggio artistico 3: Il pilastro medesimo, a meglio far co- noscere il concetto occulto dell' artista, ha effigiati i rosoni, ma non i flutti e i delfini, perchè la montagna centrale ch'esso rappresenta, ha vegetazione, ma non mare sopra di sé.

Né i mutuli e i trigUfi restano oziosi e senza significato. Come in architettura essi figurano travi e travicelli, cosi qui sono gero- glifici dell'ossatura, o contestura della terra d'inferno e della sua gran montagna: I[I, e le dae figure in basso , e quella di mezzo Tav. I, del Mai, Fav.

Infatti esso ancora ci offre una Cerere terminata in un modo affatto simile nella parte inferiore del suo corpo, eccetto che un mag- gior numero di simboli l'accompagnano a meglio qualificarla. II, del Mai ,Fac. Tal è a mio credere il senso evidente di cotesti accessorii, che Tabile artista debbe avere adattato alla natura del luogo. Y ; poiché pur troppo nulla possiamo dire di quello che altre volte esisteva intorno all'ara, o piuttosto gran mensa, attaccata innanzi al pilastro, essendo esso al tutto svanito, e solo indicato da fuggenti vestigia.

VII , a4 ; Isid. Vili , x e, 60 ; e una Proserpina- Festa S, Agost. Tutti vi sono ammantati appunto come viandanti. Ella è dunque una divinità dell'ordine delle Furie, e conveniente compagna, e probabilmente moglie del Charun , di cui diremo tra poco.

Né forse altra cosa che l'estremità di questo musi- cale strumento è il resto informe d'arnese che si vede in alto, in figura come di maglio, senza che appaja alcuno che lo so- stenga. Vengono appresso a costui tre portanti ciascheduno colla diritta un gran furiale? III, del Mai, Fay. Consonaere cornicines funebri strepita. Qui si vede che gli scolaci hanno due sole funi, torte in modo da lasciare in mezzo un anello schiacciato, pro- babilmente per infilzarli a un pezzo ovale di legno sporgente dal muro, quando volevan posarsi.

Se non che il pittore, qui pure idealizzando alcun poco, quasi per rammentarci che la scena è in un luogo immaginario, ha trasformato i funali in rami biforcati di teda , che Parte abbia ritorto a modo deaeri scolaci, perchè forse nellantichissimo tempo facevansi cosi; e per tal guisa egli ci ha dato più letteralmente le adcensas,.. La stessa forma s'osserva più volte ripetuta sotto il portico d'uno dei tempietti sepolcrali diNorchia da me scoperti ed illustrati 3. Perlocchè propendo anche più volentieri a considerarli semplicemente per quel che pajono in fatto, cioè per rami biforcati, e contorti, messi là con misterioso fine.

E qui non trovo migliore interprete, che Virgilio, dove dalla Sibilla fa dire ad Enea 4: Per certo il poeta latino non ha inventato di suo capo que- sta condizione: Veramente gli artefici etruschi non v'aggiungevano le foglie d'oro ; lo fa- cevano anzi sfrondato, ma probabilmente quelle foglie sono un abbellimento del poeta che si teneva obbligato egli pure a non rivelare il rito arcano tal qual era nella sua realtà 3.

Sembra nondimeno egli ancora aver fatto allusione tacita al- l'attortigliamento, allorché si serve delle due parole lento fi' mine; e alla biforcatura, quando, per indicare il ramo all'eroe i Aen.

VI , e seg. Non par egli propriamente che abbia scritto cosi, perchè non Yoleya dire il gemino vimine che aveva nel pensiero? Animas ille evoeat Orco Palientes, alias sub tristia Tartara mittU: Dot somnos adimitque, et lumina morte resignat. Egli è un caduceatore, cioè il messaggiero che precede i de- funti, ed è incaricato di portar la parola per loro innanzi alla Giunone infema, o, come dice Marziano Capella 2 alla mo- glie di Vedio, allorché, i dendrofori presenteranno il mistico ramo.

Succede la persona del principale defunto, nel mezzo e più in vista degli altri , ed è ben dichiarata dalla figura ostile e mostruosa del dio infernale, che gli sta dietro, e gli appoggia sulla spalla diritta la mano artigliata a forma di branca.

IV, e seg. La prima è chiaramente femminile, e rappresenta senza dubbio la moglie del principal defunta qui sepolta , quale la i Inghir.

Neottolemo non vi ha nome: Darand c'insegna che gli Etruschi lo han talora detto Neptlane, In quest'ultimo specchio esso è accompagnato con Tetide Thethis , e con Achille AchleJ. II , 5, scrisse già: Del resto leggevamo inVirg. Charon ut jam dixi ab oris Joeditate, eie. Il profilo della divinità è meno. Quindi la processione intera ha ornai un apertissimo senso.

Non resta dunque che a parlare delle epigrafi in Cdrattere toscano: La difficoltà non è veramente per le tre epigrafi più brevi, segnate nel muro, che nel gran quadro sono presso le figure del padre e della figlia, non offrendo esse quasi altro, die no- mi proprii. Stimo appartenere al principale personaggio al padre , quella che nella tavola del sig. Kellermann è sotto il n. Lare o Larte i , il quale nella sua declinazione etrusca ne si offre al mascolino sotto le svariate forme di Lar Larus?

S Passim, 4 Larth è comune. La parola ha forma di un derivato di Lar, 5 Plutarco in Poplic. Ma in Etruria governo , usanze , leggi , vesti , religione , aiti eran cosajnotoriamente greca o grecizzante. Riducibile a greco è la derivazione de'nomi , e la desinenza di que' che si posson presumer verbi. L'Etruria ebbe Pomponj a Tarquinii , a Perugia, a Cortona , e altrove ; ma sopratutto a Perugia e a Tarquinii, dove si sono trovati i sepolcreti loro.

Succede nella iscrizione del N. Aspetto da coloro che impugnano queste yerità, qualche cosà di più precbo di qnel che han detto fin qui. Lo Arnthal assoluto , significherebbe già Aruntia nalus ; unitovi il Clan significa lo stesso con men laconismo.

Lanzi ha le due iscrizioni etrusco-latine — S. Thoceronia natus — Ap. Egli, e il mio dotto amico Yermiglioli hanno le tre altre — FeL Tins. Or chi non vede, che i due Spedo j son due fratelli, nati entrambi da una stessa Toceronia, intro- dotta per matrimonio nella famiglia Spedia? Dunque il Tho- cérnual Clan è un equivalente indubitabile del Thoceronia na- tus. L'uhima è in urna con riuaUo di donna. Ma qui pure il senso è manifesto.

Sono due fratelli, Settimio? Lare o Larte nacque dunque dalla minore a: Setre o Settimio dalla maggiore. Questo Ciane una delle pochissime parole, che in To- scana sopravvisero ai secoli 3.

Atra- nio è in Micali, Stor, degli ant. Aulesi ad Aulo , è in Blùller, Loc, eie, ed in Verm. Felesi a Felio , in Lanzi, T. Patacerui yale Una della famiglia dei Patacii, Pare che ir Clan premesso si mettesse in caso obbliquo; e quand'era suffisso o posposto, in retto. Niente dunque diremo delle nostre due voci. Allora l'iscrizione divenendo Laris Pumpu Sec, Ve, Del resto, poiché l'alterare la lezione che il signor Kellermann ci ha dato potrebbe a molti sembrare temerario, lasciamola dunque come sta nella tavola di supplemento, e ritorniamo alla conseguenza, che il vocabolo posto in ultimo luogo nella iscrizione sesta è iden- tico con Tultimo della iscrizione quinta, salvo la diversità di desinenza, cagionata dalla diversità di tempo nella voce del verbo ivi celato.

Or che significa esiso? Invero è difficile il deciderlo: Più d'uno amerà credere, che si celi qui sotto una di quelle voci monu- mentali che ogni lingua possiede, e si confermerà in questa opinione, mettendo in confronto del mozzo cec. Altri non tro- veranno sufficiente analogia, né di posizione , né di grama- tica, tra il nostro clan di apertissimo significato ed impiego, e sempre soggiunto a nomi propri, e l'oscuro clen de due mo- numenti suddetti, né maggior relazione vorran vedere tra il cechase o il cec.

Ognun invece avrebbe qui aspet- tato un verbo relativo alla morte o al tumulamento. Con analoga libertà, e senza dubbio con più opportunità e verisi- i T. Né è ben certo che non se ne separasse total- mente, offrendosi sotto le forme più ordinarie di quel sec. La seconda, per la posizion sua, nel gran quadro, presso la testa della figlia di Pompeo, sembra aver appartenuto a questa, ma non ha conservato di sé che te poche vestigia seguenti: L'ottava epigrafe alquanto men lacera , e posta sopra un sarcofago rotto e di scrittura incerta, lascia leggère ; I.

Pula Lar- thia Vetii Glauci uxor 3. Mi Fènelus P uia Sum 5 Venuli uxor 6. Per ultimo il ril vale ben certamente cuinis; o piuttosto anno, cosa di cui nessuno omai più dubita ; e penso che gli Etruschi abbiano già tolto questa voce dagli Egizi loro maestri di cro- i Verm. Kellerraann perchè in una iscri- zione ha letto Ma Mi Marcnas Senties Chestes; e non sa accordare col sum il ma che lo precede. La difficoltà è assai leggiera. Il testo è quello che segue: Il principio è con minima va- rietà come un brano della iscrizione celebre della torre di San Manno a Perugia.

Eithphanu sathec o forse sàtAes Lautn, Questo stesso Sathes o SatheCy intercalato, sembra una mo- dificazione del Satene e del Satena che si hanno nell'iscrizione del gran sasso perugino.

Due volte quest'ultima iscrizione ha lo Scuna , che nella nostra si offre sotto la doppia forma di Scuna e di Scunu. Kellermann legge Phlentna Phlestneves, etc. Stima forse che il: Evidentemente nu- merose officine di fare ellenico s'erano in varii tempi stabi- lite anche in Etruria, e a Tarquinia , dove artisti , altri esteri , altri nazionali y lavoravano nell'arte del vasaio , siccome in quella del pittore, dello scultore e dellarchitetto.

Si sa dalla storia che primo a trasportare in Tarquinia siffatte scuole fu il padre di Tarqainio Prisco: Il soggetto della pittura qui pure è funebre e conveniente al luogo: Egli è tut- tora e nostro mondo, e già cadavere, e riceve gli ultimi uf- fici che precedono il trasporto solenne al suo luogo di riposo. Il manto è rosso e 5 Ted. Bunsen ci darà intorno ad esso di pellegrine notizie. Se ci arrestiamo nella parte esoterica, il senso letterale non è difficile da esporre.

Vi sono tre compartimenti. Geli, XX, 11; Non. Il srcondo contiene una scena la quale ha per teatro la terra. La scena terrestre, ossia quella del secondo compartimento ha due parti, la destra e la sinistra.

La scena celeste, o la superiore, è più semplice, poiché non ha che cinque figure. Ora io, che da lungo tempo considero i mistici specchi come allegorica e sacra cosa, la quale a fati dell'anima abitualmente si riferisce i , mi confermo in questa mia persuasione già an- tica, per l'esame del presente specchio.

Bengiict, dove s'accompagna a Pentesilea sopra pag. Ajax Aivas qui se perce de son épée sur un rase de U collec. Durand Mon, inéd, Tom. Kispetto a Thalna è lungo tempo, dacché io Fho dichiarata: Ercole nuovo simbolo della virtù umana do- jninalrice de' vizi, o della virtù che trionfa, presenta, a ricevere il premio dovuto ad essa, Tanima divenuta fanciulla, cioè In- nocente, ed aiata in segno d'apoteosi.

Altri vorraniio trarne l'etimologia da M ed fópo? Qui l'anima rappresentata par quella stessa d'Ercole, e si dichiara bastan- temente alle sue forme massiccie ed atletiche: Delie altre due divinità, diremo ora il pochissimo che abbiamo a dirne. Enos Lasesjuvaie nos Laresjutfate 3 , e per l'autorità diVarrone 4 9 e di Paolo 5: Ma è da oftservar che ivi per errore la Toce è letta ùuna.

La mia lezione è tratta invece da ispezione a. Cette idée est égale- ment applicable aux couleurs. Ipl des hommes est toujoars d'un ronge foncé, coulear de bfique; eelle des femmes est ou bianche on blanchàrre, tirant sor le jatine on le rougeàtre.

Il est possible toutefois que celte teinte jaune ne soit due qu'à l'effet du temps. La carnation des deux hommes et des deux femmes de notre peinture étant connue, nous pouvons passer à l'examen des autres parties. La méme Gouleur distingue le cheval de droite, le manteau de la mustcienne et la tunique de la danseuse. Bleu est le cheval à gauche, bleu est le manteau ampie et pesant de Thomme place près de la danseuse 2.

L'ornement quadrillé du bige, semblable à celui qui se voit si sonvent sur les vases, ainsi que le timon, est bt- gare de rouge et de blanc. Les roues sont indiquées seulement par descoiitours noirs et rouges. Les qiieuesdes chevaux, voltigeant dans l'air par l'effet de la course, sont d'un jaune clair ombié de rouge; on a indiqué d'une manière assez soignée, par des traits noirs, les crins et les noeuds qu'on remarque aux queues des chevaux , comme dans Ics peintures des vases.

Les deux feipfoes portent dea coULers forméa d'un aeul rang de perlea rouges, Les flutes de la musicienne et lebftton de l'homme place prèa de la danseuse. Les ero talea de la danseuse ne sont qu'indiqués par des traUs noirs sur le fond blaoa de la muraiUe. Elle pprte sur la téte one espèce de diadème d'une couleur jaune pareille k oelle de son Tétement. Le centre en est rouge, bordé de contours jaunes.

Extrait éCun mémoire de M. On entre ensoite dans un 0 Voy. Cest une chambre sépulcrale taillée dans oe cube. A coté de l'entrée, on a laissé, en creusant la pierrci deux bancs; la aurface des murailles est lisse.

On y décbuvre beaucoup de petits trons qui font presumer qu'elies étaient autrefois couvertes de plaqoes de maiibre fin ou de inétal.

Blacques, plus fard rédacteurdu Courrier de Smyrne, et aujourd'hui , du Moniteur ottoman , lui fu adjoint comme secrétaire; MM. David, conftul de France, H. Borell, celebra numismatiste, Ed. Cesrocherscontiennent descentaines detombeauxtaiilés dans leroe. Souvent la pointe de ces aiguilies est travaillée en forme coni- que , et de petites colonnes sépulcrales. Elle est aplatie aver soin; les marcbes qui condubent au pronaos ont quinze pieds de longueur et dlx-buit pouce: On n'y voit poinl de lombeau.

Aujourd'bui les tombeaux, pour la majeure partie, sont oaverts, cassés , forccs avec de la poudre, et rautilés en tout sens. Pourtant il n'en existe pas de traces. Ni les écrits des anciens, ni. La distance de Tbyalire est trop considérable pour que l'on puisse supposer ces bypogées destinés à servir de sépulture aux ba- bitans de cette ville. Quelques briques et quelques fùts r. Peut-étre y trouveront-ils des objels qui pourront détruire en partie les téiièbres qui couvrent la question hibtorique.

Fauvel, a eu le mérite de retrouver et de faire admettre par les savans géographes de nos temps. Kn visitant les nonbreux puits et galeries dispersés sur plus de six lieues.

Je m'enfon9ai, guide par cet homme, dans ces immeuses ibréts de pins, et après avoir grimpé par des sentiers bien pénibles , nous ariivàmes au pied de ce rocher, terme de notre excursion. Sa saillie est de S. L'aspect en est d'autant plus frappant qu'il est rare en Asie. Tous les deux sont aplanis à force de travail. Ils consistent daus une enceinre dans le genre de construction connue sous la dénomina- tion de cyclopéénne.

Elle forme une saillie eonvexe vers le plateau inférieur. Les polygones sont exactement assis. Le reste est eouvert par un tahis de débris. Sa construction est cyclopéénne. H y avait là sans donte une construction qui domina it Tavenue. Strabon i place Ics mines de son temps, à droite de l'Aesepe entre Polichna et Palsescepsis. Le Mahdun dont j'ai parie plus baut , est à droite de l'Aesepe. Mais les matériaux sont bien loin d'ètre du volume enorme qui nous étonne dans la residence de Proetus.

Cesi le site méme qui fait la defense principale de ce chàteau. Son emplacement est si exixftordtnaire qoe je ne MUi'ais lui comparer, à cet égard, aucunè des ruines , ni de la Grece, ni de l'Asie , qui me sont connues.

Je lios ai eboisis parce qu'ils sont neufs. Ils y reconnaissent tous lun des plus importans ouvrages qui nous restent de la statuaire antique en bronze. Mais les antiquaires veulent quelque chose de plus: La publicatlon de cette lettre a été retardée par suite de.

Si c'est un dieu , quel est-il? Il en estpré- dsément ainsi de notte statue de bronte. Raoul Aochette dans Tantiquitié figùrée , que la statue ressemble extremement a d'autres figures dans lesquelles' on ne saurait méconnaitre Timage d'Apollon.

XI — Notre Tav. Yojons si oeUes que notre savavit col èg;ueainiseaan avaàtsoal de nature ,ànous persuader -dentrer daiis une autre. Je Tai cherché en vain, et je ne crois pas qae notte savaqt collégue ajt étf plus heoMQx. Miller a pensé que! RaouURoehette adopte aussi cette opinion: H Poerpuxos comme il a dit plus haut. Sur cette figure, que M. Baoul-Roclietre le Demos icErerUinyXes cheveuxsont réu- nis par derrière pour former une grosse queue oii coiogan. Il s'éloigne , dit-on , du typé àpeu-près conifentionnel du style éginétique p.

SII en était ainsi. Un peu avant ce trait traneversal, j'apei'iQois un autre trait demi-circulaire qui parait avoir appartenu à uae autre lettre. Il y a encore là quelqne chose que je ne puis déooQvrir. Ili eli perpetuali le souvenir. Le premier est labsence du nom du personnage qu'ón a vbulu honorer. Mais ici peut se reproduire robjectioB: Netait-il pas plus naturel de fiiire une; itatue de Minerve?

I metodi della democrazia spettacolare sono molto flessibili, contrariamente alla semplice brutalità del diktat totalitario. Le pratiche nucleari, militari o civili, hanno bisogno di una dose di segreto più forte che in qualsiasi altro campo, dove già, come è noto, ce ne vuole molto.

Ma la direzione delle operazioni resta sicuramente al di sopra di ogni giudizio. Nel giugno , Pierre Bacher, vice direttore tecnico della Società elettrica francese, ha esposto la più recente dottrina per la sicurezza delle centrali nucleari. È il risultato che si ottiene a voler confinare troppo. È meglio, ogni volta che la macchina da segno di sfuggire al controllo, decomprimere lentamente, inondando una zona vicina di qualche chilometro, zona che sarà ogni volta estesa in modo molto vario e aleatorio dal capriccio dei venti.

Il peggio resta quindi molto moderato: I primi anni di esperienza hanno cambiato tale ragionamento in questo modo: Basta contaminare volta per volta con moderazione. Chi negherebbe che è infinitamente più sano limitarsi per qualche anno a bere centilitri di vodka al giorno invece di cominciare subito a ubriacarsi come tanti polacchi?

Per quanto il democratico sia inflessibile, non preferirebbe che gli avessero scelto padroni più intelligenti? È stato allora che il pensiero scientifico ha scelto, contro gran parte del proprio passato antischiavista, di servire il dominio spettacolare. Prima di arrivare a questo punto la scienza godeva di una relativa autonomia.

Non si chiede più alla scienza di capire il mondo, o di migliorare qualcosa. Per obbedire a questa ultima domanda sociale di una giustificazione manifestamente impossibile, è meglio non saper più pensare troppo, ma essere al contrario abbastanza abituati alle comodità del discorso spettacolare. I infatti è proprio in questa carriera che la scienza prostituita di questi tempi spregevoli ha trovato prontamente la sua più recente specializzazione, con molta buona volontà.

Erano addirittura troppo ignoranti per riconoscere che questo solo argomento bastava a rinnegare completamente lo spirito scientifico; e che storicamente era sempre servito a mascherare le proficue fantasie dei ciarlatani e degli stregoni, nei tempi in cui non si affidava loro la direzione degli ospedali.

Quando si è visto riapparire inopinatamente lo stesso fatto, ma stavolta nei paesi detti avanzati, come qualcun altro che aspettando Grouchy vide spuntare Blucher nella battaglia, è bastato gettare nella mischia le truppe scelte degli esperti; e con un unico assalto irresistibile essi si sono affrettati a eliminare la formula, sostituendo il termine analfabeta con quello di illetterato: Più di cento anni fa il Nuovo dizionario dei sinonimi francesi di A.

Sardou definiva le sfumature che bisogna cogliere tra: Non spettava al suo tempo né alla sua esperienza di specialista il compito di esporre con altrettanta chiarezza i significati vicini, ma molto diversi, dei pericoli che normalmente deve prepararsi ad affrontare ogni gruppo che si da alla sovversione, seguendo ad esempio questa gradazione: Ingannevole è un termine generico e vago; tutti i tipi di segni e di apparenze incerte sono ingannevoli: Questo termine ha dei nessi con impostore, seduttore, insidioso, capzioso, ma non ha equivalenti.

La disinformazione non è la semplice negazione di un fatto che conviene alle autorità, o la semplice affermazione di un fatto loro sgradito: Contrariamente alla pura e semplice menzogna la disinformazione, e qui il concetto diventa interessante per i difensori della società dominante, deve fatalmente contenere una certa parte di verità, ma deliberatamente manipolata da un abile nemico. Insomma, la disinformazione sarebbe il cattivo uso della verità. Chi la diffonde è colpevole, e chi le crede, imbecille.

Ma soprattutto il concetto di disinformazione non deve evidentemente essere usato difensivamente, e ancor meno in una difensiva statica, rinforzando una muraglia cinese, una linea Maginot che dovrebbe coprire completamente uno spazio che si suppone vietato alla disinformazione.

Bisogna che ci sia una disinformazione, e che essa resti fluida, capace di passare dappertutto. E non ne hanno i mezzi: Il concetto di disinformazione è valido solo nel contrattacco. Bisogna mantenerlo in seconda linea e poi lanciarlo immediatamente in avanti per respingere ogni verità che si presenti. Se talvolta rischia di apparire una sorta di disinformazione disordinata, al servizio di alcuni interessi privati provvisoriamente in conflitto, e di essere a sua volta creduta, diventando incontrollabile e opponendosi in tal modo al lavoro complessivo di una disinformazione meno irresponsabile, non è affatto il caso di temere che nella prima siano impegnati altri manipolatori più esperti o più sottili: Il concetto confusionista di disinformazione è messo in risalto per confutare istantaneamente, grazie semplicemente al suono del termine, ogni critica che le varie agenzie di organizzazione del silenzio non fossero riuscite a far sparire.

Dove la disinformazione è nominata, non esiste. Dove esiste, non la si nomina. Gli anni trascorsi da allora hanno dimostrato i progressi di questo principio in ogni campo particolare, senza eccezioni.

Nello stesso momento in cui vanno perduti il senso della storia e il gusto, si organizzano reti di falsificazione. È sufficiente disporre di esperti e di banditori, cosa piuttosto facile, per far passare tutto, perché in certi affari, come in tutti gli altri del resto, è la vendita ad autenticare ogni valore. Dopo, converrà ai collezionisti o ai musei, soprattutto americani, strapieni di falsi, mantenerne la buona reputazione, come il Fondo monetario internazionale mantiene la finzione del valore positivo degli enormi debiti di cento nazioni.

Si rifà addirittura il vero, appena possibile, per farlo assomigliare al falso. Gli americani, essendo i più ricchi e i più moderni, sono stati le vittime principali di questo commercio del falso in arte.

E sono proprio gli stessi a finanziare i lavori di restauro di Versailles o della Cappella Sistina. Insomma, tutto sarà più bello di prima, per essere fotografato dai turisti. Probabilmente il colmo è stato raggiunto con il ridicolo falso burocratico cinese delle grandi statue della vasta armata industriale del Primo Imperatore, che tanti statisti in viaggio sono stati invitati ad ammirare in si-tu. A questo proposito possiamo fare alcune osservazioni. Senza essere propriamente militari, sono organizzati su quel modello, escludendo ogni rischio di controllo da parte di passanti o abitanti; o addirittura da parte della polizia, che da un pezzo si è vista ridurre le sue funzioni alla sorveglianza e alla repressione della delinquenza più comune.

Sono distaccamenti speciali di uomini armati di archivi riservati, cioè di osservazioni e analisi segrete. E altri sono armati di varie tecniche per lo sfruttamento e la manipolazione di questi affari segreti.

Da un pezzo ci siamo abituati a veder giustiziare sommariamente gente di ogni tipo. I terroristi noti o considerati tali sono combattuti apertamente in modo terroristico. Il Mossad va ad ammazzare lontano Abù Jihad, o i S. A loro volta quelli che vengono fatti uccidere da presunti terroristi non sono scelti senza motivi; ma è generalmente impossibile essere sicuri di conoscere questi motivi. È difficile applicare il principio cui prodest?

Dicerie medial-poliziesche assumono subito, o al massimo dopo essere state ripetute tre o quattro volte, il peso indiscusso di prove storiche secolari.

La protezione del dominio procede molto spesso per falsi attacchi di cui il trattamento mediale farà perdere di vista la vera operazione: Era dittatore senza carica di Panama, paese senza esercito, in cui comandava la Guardia Nazionale. Perché Panama non è un vero Stato sovrano: Il dollaro è la sua moneta, e anche il vero e proprio esercito che vi staziona è straniero. Il suo consigliere principale in materia di sicurezza, invidiategli da Washington, era il migliore sul mercato, Michael Ha-rari, ex ufficiale del Mossad, il servizio segreto di Israele.

È un modello di principe del nostro tempo, e tra coloro che si destinano a salire e a restare al potere in qualsia-si parte del mondo, i più capaci gli assomigliano molto. Non è Panama che produce tali meraviglie, è la nostra epoca. Per ogni servizio segreto, in armonia su questo punto con la giusta teoria clausewitziana della guerra, un sapere deve diventare un potere. Da qui un servizio ricava attualmente il suo prestigio, il suo tipo di poesia particolare. Recentemente, alcune rivelazioni che Margaret Thatcher ha fatto di tutto per soffocare, ma invano, autenticandole in tal modo, hanno dimostrato che in Inghilterra i servizi erano già stati in grado di provocare la caduta di un ministero la cui politica sembrava loro pericolosa.

Gli pseudo-contestatari di oggi lo sanno bene, per sentito dire o grazie a qualche libro, e credono che quella conclusione sia rimasta vera in eterno. Non vogliono mai vedere la pratica reale del loro tempo; perché è troppo triste per le loro frigide speranze. Lo Stato non lo ignora, e ne approfitta. Per questo amerebbe possedere il metodo della verità, ma si tratta quasi sempre di un amore infelice.

II segreto domina questo mondo, in primo luogo come segreto del dominio. Ma nessuno crede veramente allo spettacolo. È un fatto che il segreto non appare quasi a nessuno nella sua purezza inaccessibile, e nella sua generalità funzionale.

Tutti ammettono che esista inevitabilmente un piccolo margine di segreto riservato agli specialisti; e per la maggioranza delle cose, molti pensano di essere a parte del segreto. Nel Discours sur la servitude volontaire La Boétie ha mostrato come il potere di un tiranno deve trovare numerosi appoggi nei circoli concentrici degli individui che in esso trovano o credono di trovare un vantaggio.

Allo stesso modo molte persone, tra i politici o i funzio-nari mediali, lusingate dal fatto di non poter essere sospettate di irresponsabilità, conoscono molte cose tramite relazioni e confidenze. Chi è contento di essere a parte della confidenza non è particolarmente portato a criticarla; quindi neanche a notare che, in tutte le confidenze, la parte principale della realtà gli sarà sempre nascosta.

Tuttavia gratificano chi vi ha accesso, perché si sente superiore a quanti non sanno niente. Esse del resto valgono soltanto per far meglio approvare il dominio, e mai per capirlo effettivamente. Costituiscono il privilegio degli spettatori di prima classe: Il dominio è lucido almeno in questo, che si aspetta dalla propria gestione, libera e senza ostacoli, un numero piuttosto elevato di catastrofi di prima grandezza in un futuro imminente, sia sui terreni ecologici, ad esempio chimico, che su quelli economici, ad esempio bancario.

Già da qualche tempo si è messo nella situazione di poter trattare tali sciagure eccezionali usando un metodo diverso da quello abituale della mite disinformazione. Tali pratiche tendono a incontrarsi al centro di tutte le questioni della Società, come se di fatto lo Stato non disdegnasse di immischiarvisi, e come se la mafia riuscisse ad assurgervi; verificando in tal modo una sorta di congiungimento.

Si è sentito dire di tutto per tentare di spiegare occasionalmente questo nuovo genere di misteri: Eppure Edgar Allan Poe aveva già trovato la direzione sicura della verità, con il suo celebre ragionamento del Delitto della rue Morgue. Ma in questo caso quella mafia, irritata dal fatto di essere additata essa sola, è arrivata al punto di evocare gli altri raggruppamenti che vorrebbero farsi dimenticare prendendola abusivamente come capro espiatorio.

È certo possibile ritenere che gli autori di questa dichiarazione abbiano interesse a scaricare, come tutti gli altri, le loro pratiche nel vasto fiume delle acque torbide della criminalità e delle illegalità più comuni, che bagna la società contemporanea per tutta la sua estensione; ma è anche giusto ammettere che queste persone sanno meglio di altre, per la loro professione, di cosa parlano.

La mafia trova dappertutto le condizioni migliori sul terreno della società moderna. La sua crescita è rapida quanto quella degli altri prodotti del lavoro col quale la società dello spettacolare integrato plasma il suo mondo. Sembrava condannata a far si ovunque da parte di fronte allo Stato moderno. La tattica difensiva della mafia consisteva unicamente nella soppressione delle testimonianze, per neutralizzare la polizia e la giustizia e far regnare nel la propria sfera di attività il segreto che le era necessa rio.

La mafia ha poi assunto una notevole importanza nel settore immobi liare, nelle banche, nella grande politica e nei grandi af fari dello Stato, e in seguito nelle industrie dello spet tacolo: Corrompendo i disc-jockey, si decide quale do vrà aver successo, tra merci ugualmente misere. Probabilmente è in Italia che la mafia, reduce dalle sue esperienze e conquiste americane, ha realizzato la forza più grande: Ci si sbaglia ogni volta che si vuole spiegare qual cosa opponendo la mafia allo Stato: Si tratta quindi della conseguenza natu rale del movimento di concentrazione dei capitali, del la produzione, della distribuzione.

Con la crescita delle reti di promozione-controllo per diffondere e controllare settori sfruttabili del mercato, cresce anche il numero di servizi personali che non pos sono essere rifiutati a coloro che sono al corrente e che da parte loro non hanno negato il loro aiuto; e non si tratta sempre solo dei poliziotti o dei custodi degli inte ressi o della sicurezza dello Stato. Da allora gli uomini di Stato hanno potuto smet tere come noi di preoccuparsi di qualsiasi tipo di ideo logia riguardo a questo problema; le pratiche della.

Nessuna opposizione si manifestava tra i rimanenti cittadini, spaventati dal numero dei congiurati. Quando qualcuno tentava di contraddirli nonostante tut to, si trovava subito un sistema comodo per farlo mo rire. Gli assassini non erano ricercati e nessuna azione giudiziaria era intentata contro i sospetti. Cre dendo i congiurati molto più numerosi di quanti fosse ro, aveva un senso di totale impotenza. La città era trop po grande e le persone non si conoscevano abbastanza a vicenda da avere la possibilità di scoprire come sta vano veramente le cose.

In tali condizioni, per quanto si fosse indignati, non si poteva confidare a nessuno le proprie lagnanze. Dalle reti di promozione-controllo si passa impercet tibilmente a quelle di sorveglianza-disinformazione.

Un tempo si cospirava sempre contro un ordine costituito. Si sono già iniziati a insediare alcuni mezzi per una sorta di guerra civile preventiva, adatti a differenti proie zioni del futuro calcolato. La diceria è stata un tempo superstiziosa, ingenua, autointossicata. Ma più recentemente la sorveglianza ha cominciato a inse diare nella popolazione persone suscettibili di lanciare, al primo segnale, le dicerie più convenienti. Inoltre sono stati attualmente messi a disposizione i mezzi, budgetari o extrabudgetari, per mantenere molti elementi di riserva; accanto ai pre cedenti specialisti, universitari e mediali, sociologi o poliziotti, del passato recente.

È proprio questo il senso della versione aggiornata di una vecchia battuta dei teppistelli parigini: Una legge generale del funzionamento dello spetta colo integrato, almeno per coloro che ne gestiscono. E sul piano individuale, la coerenza dominante è capacissima di eliminare o di comprare certe eventuali eccezioni.

La sorveglianza potrebbe essere molto più pericolo sa se non fosse stata spinta, sulla strada del controllo assoluto di tutti, fino a un punto in cui incontra diffi coltà derivanti dai suoi stessi progressi. La direzione della sorveglianza e della manipolazione non è unificata.

Si lotta anche per gioco. Ogni funzionario impegnato è portato a sopravvalutare i suoi agenti e anche gli avversari di cui si occupa. Ogni paese, per non parlare delle numerose alleanze sopranazionali, possiede attual mente un numero indeterminato di servizi di polizia o di controspionaggio, e di servizi segreti, statali o pa rastatali.

Inoltre esistono molte compagnie private che si occupano di sorveglianza, protezione, informazioni. Le grandi multinazionali hanno naturalmente i loro ser vizi; ma anche aziende nazionalizzate, pur di modeste dimensioni, svolgono ugualmente la loro politica indi pendente, sul piano nazionale e a volte internazionale. Perché il senso è andato perduto in sieme al centro conoscibile. La gradazione del miscuglio di osservatori, di di sinformatori, di affari speciali aumenta di continuo in tutti i settori della vita sociale.

Chi vuole osservare chi? Per conto di chi, apparen temente? Le vere influenze rimangono na scoste, e le intenzioni finali possono essere sospettate solo con un certo sforzo, e quasi mai capite. Del resto, il fatto di trovarsi dalla parte vincente della manipolazione non significa che la prospettiva strategica sia stata ben scelta. In que sto modo dei successi tattici possono impantanare grandi forze su cattive strade.

In una stessa rete, che apparentemente persegue uno stesso fine, coloro che costituiscono solo una parte della rete sono costretti ad ignorare tutte le ipotesi e le con clusioni delle altre parti, e soprattutto del loro nucleo dirigente. Perché qui ogni mezzo aspira a diventare un fine, e opera in questo senso. La stessa sorveglianza si sorveglia e complotta contro se stessa. Per questo essa non è altro ormai che una minaccia vaga, eppure molto inquietante, e la sorveglianza è stata privata a sua volta del terreno migliore della sua attivi tà.

Per questo con verrà alla sorveglianza organizzare essa stessa dei poli di negazione e di informarli al di fuori dei mezzi scre ditati dello spettacolo, per influenzare non più stavolta dei terroristi, ma delle teorie. Ma Ornar Khayyàm, meno ottimista: Ma la teoria è stata stabilita solo in seguito, e sviluppata in modo disuguale. Dapprima furono compresi gli aspet ti positivi provocati direttamente da una profonda tra sformazione sociale: I soldati francesi, arruolati da poco, erano incapaci di combattere in linea, cioè di re stare nelle loro file e di eseguire il fuoco a comando.

Allora si spiegheranno in ordine sparso e praticheran no il fuoco a volontà marciando sul nemico. Tut tavia il pensiero militare aveva negato universalmente una tale conclusione nel secolo che terminava, e la di scussione su tale questione ha potuto protrarsi ancora per quasi un altro secolo, nonostante i costanti esempi della pratica dei combattimenti, e i progressi incessanti nella portata e nella velocità di tiro del fucile.

Non solo si fa credere agli assoggettati che si trovano ancora in larga misura in un mondo che è stato fatto sparire, ma a vol te i governi stessi soffrono per certi versi della stessa incongruenza. Questo ri tardo non si protrarrà molto. Chi ha potuto far tanto senza fatica andrà necessariamente oltre. Non si deve credere che coloro che non hanno capito abbastanza in fretta tutta la flessibilità delle nuove regole del loro gioco e la sua sorta di barbara grandezza possano mantener si in modo duraturo, come un arcaismo, nei dintorni del potere reale.

Il destino dello spettacolo non è certo di finire come un dispotismo illuminato. Occorre concludere che è imminente e ineluttabile un ricambio nella casta cooptata che gestisce il domi nio e in particolare dirige la protezione di tale domi nio.

In tale campo, ovviamente, la novità non sarà mai esibita sulla scena dello spettacolo. Essa appare sol tanto come il fulmine, che si riconosce unicamente dai suoi colpi. Selezionerà coloro che vi prenderanno parte in base a questa esigenza principale: Lo stesso Sardou dice anche: À la mémoire de Gérard Lebovici,.

Ayant ainsi à tenir compte de lecteurs très attentifs et diversement influents, je ne peux évidemment parler en toute liberté. Certains éléments seront volontairement omis ; et le plan devra rester assez peu clair. Il a même appris de nouveaux procédés défensifs, comme il arrive ordinairement aux pouvoirs attaqués. Ceux-là aiment mieux ne pas savoir à quoi sert précisément cette conquête, et comment elle chemine. Les présents commentaires ne se soucient pas de moraliser.

Il faudra bientôt remarquer ceux qui ne se font pas remarquer. On ne compte plus les ouvrages décrivant un phénomène qui en vient à caractériser les nations industrielles sans épargner les pays en retard sur leur temps. Mais en notant cette cocasserie que les livres qui analysent, en général pour le déplorer, ce phénomène doivent, eux aussi, sacrifier au spectacle pour se faire connaître. Cette importance ne tient pas au perfectionnement de son instrumentation médiatique, qui avait déjà auparavant atteint un stade de développement très avancé: En , je distinguais deux formes, successives et rivales, du pouvoir spectaculaire, la concentrée et la diffuse.

À considérer le côté concentré, le centre directeur en est maintenant devenu occulte: La génétique même est devenue pleinement accessible aux forces dominantes de la société. De sorte que, parfois, la division sociale du travail, ainsi que la solidarité couramment prévisible de son emploi, reparaissent sous des formes tout à fait nouvelles: La fusion économico-étatique est la tendance la plus manifeste de ce siècle ; et elle y est pour le moins devenue le moteur du développement économique le plus récent.

Les trois derniers traits sont les effets directs de cette domination, à son stade intégré. Elles concernent toujours la condamnation que ce monde semble avoir prononcée contre son existence, les étapes de son auto-destruction programmée. Le plus important est le plus caché. Le spectaculaire intégré a fait mieux, avec de très nouveaux procédés, et en opérant cette fois mondialement.

Il ne faut pas oublier que tout médiatique, et par salaire et par autres récompenses ou soultes, a toujours un maître, parfois plusieurs ; et que tout médiatique se sait remplaçable. Tous les experts sont médiatiques-étatiques, et ne sont reconnus experts que par là. Être connu en dehors des relations spectaculaires, cela équivaut déjà à être connu comme ennemi de la société. On peut tuer à moindres frais.

Les faux témoins, peut-être maladroits — mais quelle capacité de sentir cette maladresse pourrait-elle rester aux spectateurs qui seront témoins des exploits de ces faux témoins? Le mouvement de la démonstration spectaculaire se prouve simplement en marchant en rond: Les conséquences pratiques, on le voit, en sont immenses.

Il faut pourtant ajouter, à cette liste des triomphes du pouvoir, un résultat pour lui négatif: La marchandise ne peut plus être critiquée par personne: Partout où règne le spectacle, les seules forces organisées sont celles qui veulent le spectacle.

On en a fini avec cette inquiétante conception, qui avait dominé durant plus de deux cents ans, selon laquelle une société pouvait être critiquable et transformable, réformée ou révolutionnée.

À ce résultat, on mesurera, plutôt que le bonheur général, la force redoutable des réseaux de la tyrannie. Le spectateur est seulement censé ignorer tout, ne mériter rien. Il est donc archaïque de parler de scandale. Cette démocratie si parfaite fabrique elle-même son inconcevable ennemi, le terrorisme. Les populations spectatrices ne peuvent certes pas tout savoir du terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus rationnel et plus démocratique.

Tout ennemi de la démocratie spectaculaire en vaut un autre, comme se valent toutes les démocraties spectaculaires. Il refuse les contraintes sociales.

La qualité de délit politique ne pouvait se disjoindre des diverses intentions de la critique sociale. Tous les délits et les crimes sont effectivement sociaux.

La dissolution de la logique a été poursuivie, selon les intérêts fondamentaux du nouveau système de domination, par différents moyens qui ont opéré en se prêtant toujours un soutien réciproque. Le discours spectaculaire tait évidemment, outre ce qui est proprement secret, tout ce qui ne lui convient pas.

Il est donc totalement illogique. Puisque personne ne peut plus le contredire, le spectacle a le droit de se contredire lui-même, de rectifier son passé. Quel gain de vitesse, et de vocabulaire, pour juger de tout! Car la conversation est presque morte, et bientôt le seront beaucoup de ceux qui savaient parler. On croit généralement que ceux qui ont montré la plus grande incapacité en matière de logique sont précisément ceux qui se sont proclamés révolutionnaires.

Il voudra sans doute se montrer ennemi de sa rhétorique ; mais il emploiera sa syntaxe. La drogue aide à se conformer à cette organisation des choses ; la folie aide à la fuir. Et probablement ils se renieront plus vite que leur inspirateur. Il ne veut discuter que sur les dates et les doses. On peut aussi bien changer le nom quand la chose a été secrètement continuée: Les pratiques nucléaires, militaires ou civiles, nécessitent une dose de secret plus forte que partout ailleurs ; où comme on sait il en faut déjà beaucoup.

Mais la conduite des opérations est assurée de rester au-dessus de tout jugement. Ce pire reste donc très modéré: Il suffit de contaminer coup par coup avec modération. On la reconnaîtra à ce trait. On entend dire que la science est maintenant soumise à des impératifs de rentabilité économique ; cela a toujours été vrai.

On lui demande de justifier instantanément tout ce qui se fait. Mais cette réalité est niée à son tour par une autre démonstration de sorcellerie. Contrairement au pur mensonge, la désinformation, et voilà en quoi le concept est intéressant pour les défenseurs de la société dominante, doit fatalement contenir une certaine part de vérité, mais délibérément manipulée par un habile ennemi.

En somme, la désinformation serait le mauvais usage de la vérité. Qui la lance est coupable, et qui la croit, imbécile. Il faut le maintenir en deuxième ligne, puis le jeter instantanément en avant pour repousser toute vérité qui viendrait à surgir.

Là où elle existe, on ne la nomme pas. Les années passées depuis lors ont montré les progrès de ce principe dans chaque domaine particulier, sans exception.

Après, ce sont les collectionneurs ou les musées, notamment américains, qui, gorgés de faux, auront intérêt à en maintenir la bonne réputation, tout comme le Fonds Monétaire International maintient la fiction de la valeur positive des immenses dettes de cent nations. Les Américains, étant les plus riches et les plus modernes, ont été les principales dupes de ce commerce du faux en art.

Et ce sont justement les mêmes qui financent les travaux de restauration de Versailles ou de la Chapelle Sixtine. On sait que leur instruction a été tout autre: On peut faire à ce propos quelques observations. Sans être tous proprement militaires, ils sont sur ce modèle placés au-delà de tout risque de contrôle par des passants ou des habitants ; ou même par la police, qui a vu depuis longtemps ses fonctions ramenées aux seules surveillance et répression de la délinquance la plus commune.

Le Mossad va tuer au loin Abou Jihad, ou les S. Et donc qui diable peut commander le monde démocratique? Il était dictateur sans titre du Panama, pays sans armée, où il commandait la Garde Nationale. Le dollar est sa monnaie, et la véritable armée qui y stationne est pareillement étrangère. Il avait travaillé avec la C. De là ce service tire à présent son prestige, son espèce de poésie spéciale. Une élite plus fermée voudrait savoir le vrai, très malaisé à distinguer clairement dans chaque cas singulier, malgré toutes les données réservées et les confidences dont elle peut disposer.

Mais personne ne croit vraiment le spectacle. Il connaît, par la bienveillante protection des tricheurs, un peu plus de cartes, mais qui peuvent être fausses ; et jamais la méthode qui dirige et explique le jeu. Elles font plaisir pourtant à ceux qui y accèdent, car ils se sentent supérieurs à tous ceux qui ne savent rien. Elles ne valent du reste que pour faire mieux approuver la domination, et jamais pour la comprendre effectivement. La Mafia vient partout au mieux sur le sol de la société moderne.

Elle est en croissance aussi rapide que les autres produits du travail par lequel la société du spectaculaire intégré façonne son monde.

La théorie vérifie avec facilité ce que toutes les rumeurs de la vie pratique avaient trop facilement montré. On apprend toujours quelque chose de son adversaire. Des réseaux de promotion-contrôle, on glisse insensiblement aux réseaux de surveillance-désinformation. Autrefois, on ne conspirait jamais que contre un ordre établi. Il y a dans ces textes quelques absences, assez peu visibles, mais tout de même remarquables: Mais, plus récemment, la surveillance a commencé à mettre en place dans la population des gens susceptibles de lancer, au premier signal, les rumeurs qui pourront lui convenir.

Tant pis si je me trompe. On lutte aussi par jeu. Chaque pays, sans faire mention des nombreuses alliances supranationales, possède à présent un nombre indéterminé de services de police ou contre-espionnage, et de services secrets, étatiques ou para-étatiques. On surveille secrètement ce qui est secret. La teneur du mélange en observateurs, en désinformateurs, en affaires spéciales, augmente continuellement dans toutes les zones de la vie sociale.

Qui veut observer qui? Pour le compte de qui, apparemment? Car ici chaque moyen aspire, et travaille, à devenir une fin. La surveillance se surveille elle-même et complote contre elle-même.

Ce retard ne se prolongera pas beaucoup. Qui a pu en faire tant sans peine ira forcément plus loin. En une telle matière, la nouveauté, bien sûr, ne sera jamais exposée sur la scène du spectacle.

Elle sélectionnera ceux qui y prendront part sur cette exigence principale: Le même Sardou dit aussi: I These comments are sure to be promptly known by fifty or sixty people; a large number given the times in which we live and the gravity of the matters under discussion.

But then, of course, in some circles I am considered to be an authority. Having, then, to take account of readers who are both attentive and diversely influential, I obviously cannot speak with complete freedom. Above all, I must take care not to instruct just anybody. The unhappiness of the times thus compels me, once again, to write in a new way. Some elements will be intentionally omitted; and the plan will have to remain rather unclear. Readers will encounter certain lures, like the very hallmark of the era.

However, in this brief work there will be only too many things which are, alas, easy to understand. The disturbances of , which in several countries lasted into the following years, having nowhere overthrown the existing organization of the society from which it springs apparently spontaneously, the spectacle has thus continued to reinforce itself, that is, to spread to the furthest limits on all sides, while increasing its density in the center.

It has even learned new defensive techniques, as powers under attack always do. When I began the critique of spectacular society, what was particularly noticed -- given the period -- was the revolutionary content that could be discovered in that critique; and it was naturally felt to be its most troublesome element. As to the spectacle itself, I was sometimes accused of having invented it out of thin air, and was always accused of indulging myself to excess in my evaluation of its depth and unity, and its real workings.

I must admit that others who later published new books on the same subject demonstrated that it was quite possible to say less. All they had to do was to replace the totality and its movement by a single static detail on the surface of the phenomenon, with each author demonstrating his originality by choosing a different and all the less disturbing one.

No one wanted to taint the scientific modesty of his personal interpretation by interposing reckless historical judgments. Nonetheless, the society of the spectacle has continued to advance. It moves quickly for in it had barely forty years behind it, though it had used them to the full.

And by its own development, which no one took the trouble to investigate, it has since shown with some astonishing achievements that it is effectively just what I said it was. Proving this point has more than academic value, because it is undoubtedly indispensable to have understood the spectacle's unity and articulation as an active force in order to examine the directions in which this force has since been able to travel.

These questions are of great interest, for it is under such conditions that the next stage of the conflict in society will necessarily be played out. Since the spectacle today is certainly more powerful than it was before, what is it doing with this additional power? What point has it reached, that it had not reached previously? What, in short, are its present lines of advance? The vague feeling that there has been a rapid invasion which has forced people to lead their lives in an entirely different way is now widespread; but this is experienced rather like some inexplicable change in the climate, or in some other natural equilibrium, a change about which ignorance knows only that it has nothing to say.

What is more, many see it as a civilizing invasion, as something inevitable, and even want to collaborate. Such people would rather not know the precise purpose of this conquest, and how it is advancing. I have no intention of entering into polemics on any aspect of this question; these are now too easy, and too useless. Nor will I try to convince. The present comments are not concerned with moralizing.

They do not propose what is desirable, or merely preferable. They simply record what is. No one today can reasonably doubt the existence or the power of the spectacle; on the contrary, one might doubt whether it is reasonable to add anything on a question which experience has already settled in such draconian fashion. It is true that this spectacular critique of the spectacle, which is not only late but, even worse, seeks 'to make itself known' on the same level, inevitably sticks to vain generalities or hypocritical regrets; just as vain as the clowns who parade their disabused sagacity in newspapers.

Rather than talk of the spectacle, people often prefer to use the term 'media. The power of the spectacle, which is so fundamentally unitary, a centralizer by the very weight of things, and entirely despotic in spirit, frequently rails at seeing the constitution under its rule of a politics-spectacle, a justice-spectacle, a medicine-spectacle and all the other similarly surprising examples of "mediatic excess. Often enough society's bosses declare themselves ill-served by their media employees: A virtually infinite number of supposed mediatic differences thus serve to dissimulate what is, on the contrary, the result of a spectacular convergence, pursued with remarkable tenacity.

Just as the logic of the commodity reigns over capitalists' competing ambitions, or the logic of war always dominates the frequent modifications in weaponry, so the harsh logic of the spectacle controls the abundant diversity of mediatic extravagances.

In all that has happened in the last twenty years, the most important change lies in the very continuity of the spectacle. This has nothing to do with the perfecting of its mediatic instrumentation, which had already reached a highly advanced stage of development; it means quite simply that the spectacle's domination has succeeded in raising a whole generation molded to its laws. The extraordinary new conditions in which this entire generation has effectively lived constitute a precise and sufficient summary of all that, henceforth, the spectacle will forbid; and also all that it will permit.

On the theoretical level, I only need add a single detail to my earlier formulations, albeit one which has far-reaching consequences. In I distinguished two rival and successive forms of spectacular power, the concentrated and the diffuse. Both of them floated above real society, as its goal and its lie. The former, placing in the fore the ideology grouped around a dictatorial personality, had accompanied the totalitarian counter-revolution, Nazi as well as Stalinist.

The latter, driving salaried workers to freely operate their choice upon the great variety of new commodities that confront them, had represented the Americanization of the world, a process which in some respects frightened but also successfully seduced those countries where it had been possible to maintain traditional forms of bourgeois democracy. Since then a third form has been established, through the rational combination of these two, and on the basis of a victory of the form which had showed itself stronger: Whereas Russia and Germany were largely responsible for the formation of the concentrated spectacular, and the United States for the diffuse form, the integrated spectacular seems to have been pioneered in France and Italy by the play of a series of shared historical features, namely, the important role of the Stalinist party and unions in political and intellectual life, a weak democratic tradition, the long monopoly of power enjoyed by a single party of government, and the necessity to eliminate an unexpected upsurge in revolutionary activity [since ].

The integrated spectacular shows itself to be simultaneously concentrated and diffuse, and ever since the fruitful union of the two has learned to employ both these qualities on a grander scale. Their former mode of application has changed considerably.

As regards the concentrated side, the controlling center has now become occult, never to be occupied by a known leader, or clear ideology. And on the diffuse side, the spectacular influence has never before put its mark to such a degree on almost the totality of socially produced behavior and objects. For the final sense of the integrated spectacular is that it integrates itself into reality to the same extent that it speaks of it, and that it reconstructs it as it speaks.

As a result, this reality no longer confronts the integrated spectacular as something alien. When the spectacular was concentrated, the greater part of peripheral society escaped it; when it was diffuse, a small part; today, no part.

The spectacle is mixed into all reality and irradiates it. As one could easily foresee in theory, practical experience of the unbridled accomplishment of commodity rationality has quickly and without exception shown that the becoming-world of the falsification was also the falsification of the world. Beyond a still important heritage of old books and old buildings, but destined to continual reduction and, moreover, increasingly selected and put into perspective according to the spectacle's requirements, there remains nothing, in culture or in nature, which has not been transformed, and polluted, according to the means and interests of modern industry.

Even genetics has become readily accessible to the dominant social forces. The government of the spectacle, which now possesses all the means to falsify the whole of production and perception, is the absolute master of memories just as it is the unfettered master of projects that will shape the most distant future.

It is in these conditions that a parodic end of the division of labor suddenly appears, with carnivalesque gaiety, all the more welcome because it coincides with the generalized disappearance of all true competence. A financier can be a singer, a lawyer a police spy, a baker can parade his literary tastes, an actor can be president, a chef can philosophize on the movements of baking as if they were landmarks in universal history. Each can join the spectacle, in order publicly to adopt, or sometimes secretly practice, an entirely different activity from whatever specialty first made their name.

Where the possession of "mediatic status" has acquired infinitely more importance than the value of anything one might actually be capable of doing, it is normal for this status to be easily transferable and to confer the right to shine in the same fashion to anyone anywhere. Most often these accelerated media particles pursue their simple orbit of statutorily guaranteed admiration.

With the result that occasionally the social division of labor, along with the easily foreseeable solidarity of its use, reappears in quite new forms: Such picturesque examples also go to show that one should never trust someone because of their job.

But the greatest ambition of the integrated spectacular is still that secret agents become revolutionaries, and that revolutionaries become secret agents. The society modernized to the stage of the integrated spectacular is characterized by the combined effect of five principal features: The movement of technological innovation has a long history, and is a constituent of capitalist society, sometimes described as industrial or post-industrial.

But since its most recent acceleration in the aftermath of the Second World War it has greatly reinforced spectacular authority, by completely surrendering everybody to the ensemble of specialists, to their calculations and their judgments, which always depend on their calculations. The fusion of State and economy is the most evident trend of the century; it has at the very least become the motor of the most recent economic development.

The defensive and offensive pact concluded between these two powers, the economy and the State, has assured them of the greatest common advantages in every field: This union has also proved to be extremely favorable to the development of spectacular domination, which, precisely, from its formation, hasn't been anything else.

The other three features are direct effects of this domination, in its integrated stage. Generalised secrecy stands behind the spectacle, as the decisive complement of all it displays and, in the last analysis, as its most important operation. The simple fact of being without reply has given to the false an entirely new quality. At a stroke it is truth which has almost everywhere ceased to exist or, at best, has been reduced to the status of pure hypothesis that can never be demonstrated.

The false without reply has succeeded in making public opinion disappear: This evidently has significant consequences for politics, the applied sciences, the justice system and artistic knowledge. The construction of a present where fashion itself, from clothes to music, has come to a halt, which wants to forget the past and no longer seems to believe in a future, is achieved by the ceaseless circular passage of information, always returning to the same short list of trivialities, passionately proclaimed as major discoveries.

Meanwhile news of what is genuinely important, of what is actually changing, comes rarely, and then in fits and starts. It always concerns this world's apparent condemnation of its own existence, the stages in its programmed self-destruction. Spectacular domination's first priority was to make historical knowledge in general disappear; beginning with just about all rational information and commentary on the most recent past. The evidence for this is so glaring it hardly needs further explanation.

With mastery the spectacle organizes ignorance of what is about to happen and, immediately afterwards, the forgetting of whatever has nonetheless been understood. The most important is the most hidden. Nothing in the last twenty years has been so thoroughly coated in obedient lies as the history of May Some useful lessons have been learned from certain demystifying studies of those days and their origins; these, however, are State secrets.

In France, it is a dozen years now since a president of the republic, long since forgotten but at the time still floating on the spectacle's surface, naively expressed his delight at "knowing that henceforth we will live in a world without memory, where images chase each other, like reflections on the water. The end of history gives current-day power a pleasant break. Success is absolutely guaranteed in all of power's undertakings, or at least the rumor of success.

How drastically any absolute power will suppress history depends on the extent of its imperious interests or obligations, and especially on its practical capacity to execute its aims.

Ts'in Che Hoang Ti had books burned, but he never managed to get rid of all of them. In our own century Stalin went further, yet despite the various accomplices he managed to find outside his empire's borders, there remained a vast area of the world beyond the reach of his police, where his impostures could be laughed at. The integrated spectacular has done much better with very new procedures and this time operates globally.

Ineptitude compels universal respect; it is no longer permitted to laugh at it; in any case, it has become impossible to show that one is laughing. History's domain was the memorable, the totality of events whose consequences would be lastingly apparent. Inseparably, history was knowledge that must endure and aid in understanding, at least in part, what was to come: When the important makes itself socially recognized as what is instantaneous, and will still be the other and the same the instant afterwards, and will always replace another instantaneous importance, one can say that the means employed guarantee a sort of eternity of non-importance that speaks loudly.

Its power already seems familiar, as if it had always been there. With the destruction of history, contemporary events themselves retreat into a fabulous distance, among its unverifiable stories, uncheckable statistics, unlikely explanations and untenable reasoning. For every imbecile who has advanced spectacularly, there are only the mediatics who can respond with a few respectful rectifications or remonstrations, and they are miserly, for besides their extreme ignorance, their personal and professional solidarity with the spectacle's general authority and the society it expresses, makes it their duty, and their pleasure, never to diverge from that authority whose majesty must not be damaged.

It must not be forgotten that all mediatics, through wages and other rewards and recompenses, has a master, and sometimes to several; and that every one of them knows he is dispensable. All experts are mediatics-Statists and only in that way are they recognized as experts.

Every expert follows his master, because all former possibilities for independence have been almost been reduced to nil by present society's conditions of organization. The most useful expert, of course, is the one who lies. Those who need experts are, for different reasons, falsifiers and ignoramuses. Whenever individuals lose the capacity to see things for themselves, the expert is there to offer a formal reassurance.

Once there were experts in Etruscan art, and competent ones, for Etruscan art was not for sale. But a period which, for example, finds it profitable to fake by chemical means various famous wines, can only sell them if it has created wine experts able to con connoisseurs into admiring their new, more recognizable flavors.

Cervantes remarks that "under a poor cloak you often find a good drinker. And it is well known, for example, that experts in mediatic meteorology, forecasting temperature or rainfall for the next forty-eight hours, are severely limited in what they say by the obligation to maintain certain economic, touristic and regional balances, when so many people make so many journeys on so many roads, between so many equally desolate places; thus they can only try to make their names as entertainers.

One aspect of the disappearance of all objective historical knowledge manifests itself concerning any personal reputation, which has become malleable and correctable at will by those who control all information, those who collect it and also those -- an entirely different matter -- who diffuse it.

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